Les articles présents dans ce blog contiennent, pour la plupart, des spoilers. Vous pouvez attendre d'avoir lu les livres ou vu les films en questions puis revenir, ou alors vous pouvez lire ces articles et en assumer l'entière responsabilité, merci.

Teen Wolf saison 5: Bad blood will reign, Episodes 1&2


Une année après la saison 4, Teen Wolf est renouvelée pour une cinquième saison!

Les six mois:
L'attente a été longue, mais ça en valait largement le coup pour moi. J'ai passé le temps à regarder les autres saisons de nouveau pour combler le manque de Teen Wolf qui s'installait en moi, des fois.
Le premier épisode démarre six mois après ce qui s'est passé à la fin de la saison 4, et je trouve que c'est ce petit hic qui m'agace. Je veux dire, je veux savoir ce qui s'est passé pendant ces 6 mois, car le bond entre là où on a laissé les personnages et là où on les trouve est assez grand. Par exemple, pendant ce temps, Lydia s'est beaucoup rapprochée de Parrish, au point qu'avant la mort de Parrish, la seule chose à laquelle il pense, c'est Lydia! J'aurais bien voulu voir leur relation évoluer...Quand même, c'est l'avenir de Stydia qui se joue, là, alors on aimerait bien savoir ce qui a servi de déclencheur pour Lydia et Parrish pour qu'ils se retrouvent si amoureux qu'ils le sont à présent. En dehors du fait qu'ils ont passé beaucoup de temps ensemble pour percer à jour l'identité de créature fantastique qu'est Parrish, on ne sait pas vraiment ce qui s'est passé entre ces deux-là. Même chose pour Stiles et Malia qui semble avoir plus confiance l'un envers l'autre, et se parler plus franchement qu'avant, ce qui n'est pas vraiment pour me plaire.

Senior year thoughts:
Il y a bien sûr aussi ces conversations qui reviennent sans cesse entre les personnages, concernant leur terminale et leurs projets après avoir obtenu leur bac, qui me touchent énormément. On ne peut plus faire semblant de ne pas s'en apercevoir; mais ils ont vraiment mûri au fil des saisons, et je trouve ça super touchant!
C'est particulièrement Stiles qui m'a surpris cette saison. Il est comme effrayé de perdre ses amis et de se retrouver seul. Je trouve qu'il a vraiment changé, et à vrai dire, j'avais pensé qu'il deviendrait comme ça au début de la saison 4 après le traumatisme qu'il a vécu dans la 3B.
Il est devenu plus violent, je trouve. Plus méfiant à l'égard des autres, plus susceptible, en colère 24/7...Comme par exemple dans la scène du "BECAUSE YOU TRUST EVERYONE!" avant qu'il ne tape du poing dans sa voiture, j'ai carrément flippé!

Et Theo, que cache-t-il? J'ai d'abord cru qu'il avait de bonnes intentions et tout, qu'il voulait juste chercher un alpha pour survivre, mais après la scène avec ses parents, je pense qu'il y a quelque chose qui cloche chez ce garçon. Et, en revoyant l'épisode 1 pour la deuxième fois, une phrase dans son discours m'a particulièrement affecté: il a prétendu ne plus avoir d'Alpha parce que deux jumeaux de sa meute l'ont tué, or je me rappelle très bien l'un des jumeaux affirmer à Scott plus tôt dans la saison 3 qu'ils avaient réduit en miette toute la meute. Donc, il y a deux possibilités: Soit Theo faisait vraiment partie de la même meute qu'Aiden et Ethan, et il leur a échappé pendant le massacre, soit il ne raconte que des mensonges à Scott.

Dans les deux cas, ce Theo a l'air particulièrement louche et dangereux.


La trilogie Razorland d'Anne Aguirre


Auteure: Ann Aguirre
Saga: Razorland / L'enclave
Titres des tomes: 

Nombre de pages: Entre 200 et 300 pages selon le tome
Résumés:
Tome 1: La guerre. Les épidémies. En un mot : l’apocalypse. La surface de la terre est devenue inhabitable. Les rares survivants se sont réfugiés dans le monde d’En-Dessous, à l’abri d’enclaves souterraines reliées par des tunnels. Trèfle a toujours connu la loi de l’enclave. Elle y a toujours obéi sans discuter. Elle est devenue Chasseuse. Le rêve de sa vie. Avec Del, son coéquipier, elle se voit investie d’une nouvelle mission : protéger l’enclave de la menace constante des Monstres anthropophages qui errent En-Dessous. Mais si Trèfle est docile, elle n’est pas aveugle. Et le courage qu’elle mettait au service de la loi qui régit la vie dans son enclave va l’entraîner à se rebeller. Car au nom de cette loi, les Anciens condamnent des innocents. Après le massacre d’une enclave voisine, Trèfle fait une découverte qui lui glace le sang : les Monstres sont devenus intelligents. Pourtant, les Anciens ignorent ses avertissements. Pire, pour la faire taire, ils s’en prennent à l’un de ses amis. Trèfle n’y tient plus. Elle prend sa défense. Mais en se dénonçant pour un crime que personne n’a commis, elle est bannie avec Del. Cet exil vaut une condamnation à mort. Malgré cela, Del va lui apprendre que les mensonges des Anciens vont encore plus loin que ce qu’elle croyait, et que l’espoir brille peut-être au bout du tunnel…
Tome 2: La vie de Trèfle a bien changé. Dans l’enclave, elle était une chasseuse, forte et combattive, indispensable à la survie de la communauté. Pourtant, à Salvation où elle s’est réfugiée avec Del, son partenaire de chasse, elle n’est plus qu’un fardeau. Elle ne sait ni coudre, ni cuisiner. Elle n’aime pas aller à l’école. Et pour ne rien arranger, Del prend ses distances. Mais aux alentours de la petite ville tranquille, le danger rôde toujours. Les Monstres ne sont pas loin. Et ils sont de plus en plus intelligents. Ils observent. Ils attendent. Ils ont un plan. Le combat approche. Bientôt, Trèfle va retrouver une raison de vivre.
Tome 3: Salvation est assiégée par les Monstres. La situation semble sans espoir. Les Monstres se sont organisés. Ils organisent des patrouilles, tendent des embuscades, attaquent les campements des hommes qui ont oublié comment se battre. Trèfle, parvenue à leur échapper avec Del, Bandit et Tegan, est leur seul espoir. Elle n’a qu’une certitude : elle est née pour se battre. Et si elle doit mourir, ce sera au côté de Del, et les armes à la main.

Mon avis: 


A vrai dire, il y a une semaine de cela, je n'aurais jamais soupçonné l'existence de cette série. Je remercie donc une amie qui aime les livres autant que moi et qui me l'a conseillé. On a commencé le premier tome ensemble, et j'ai été tellement captivée par l'histoire que j'ai terminé les trois tomes en moins d'une semaine. Certes, ce n'est pas vraiment un record, quand je me rappelle que j'ai dévoré La Sélection et ses hors-série en deux journées, mais c'est surtout parce que je compense entre mes heures de lecture et la série The 100 que j'ai commencé cette semaine (Reviews disponibles prochainement).

Le début de l'histoire nous projette dans une ambiance sombre et pesante. Trèfle a enfin fêté ses quinze ans, et elle se prépare à être baptisée par les Aînés. Dans cette "ville" souterraine appelée l'Enclave (d'où le titre du premier tome), la société est divisée en trois: Les Géniteurs, qui passent leur temps à s'accoupler pour procréer et faire durer la lignée humaine et l'existence de l'enclave, les Ouvriers, qui, on le devine par leur noms, se chargent de la fabrication des outils, des armes, et de tout ce qui pourrait être utile ou indispensable pour vivre, et enfin les Chasseurs, un peu comme les Audacieux dans Divergente. Ces derniers sont chargés de protéger l'enclave du danger extérieur que peuvent représenter les Monstres, des créatures assoiffées de sang et de chair humaine. Je les imagine un peu comme des zombies avec des griffes acérées.

J'ai tout de suite repéré l'univers dystopique de cette série après avoir compris ce qui se passait dans le monde de Trèfle, les Aînés étant présentés comme un "gouvernement" cruel, et qui cache bien des choses à son peuple. 

Ces derniers ont certainement eu vent du fait que les Monstres étaient en train de changer, devenant plus futés, plus...humains, quoi qu’encore aussi effrayants qu'au début. Mais ils consistent à faire croire au peuple de l'Enclave que les Chasseurs ont le total contrôle de l'ennemi et que rien de mal ne peut leur arriver, qu'ils sont assez forts et que personne ne devrait désobéir à ses supérieurs. C'est là que ça devient plus compliqué; les Aînés choisissent des personnes au hasard et les bannissent de l'Enclave, les condamnant à une mort certaine par les griffes des Monstres. Un jour vient le tour de Sable, un Géniteur meilleur ami de Trèfle. Ils l'accusent -à tort- d'avoir volé une relique de la bibliothèque de l'Enclave. Trèfle sait très bien qu'il n'a aucune chance de survivre une fois banni de l'enclave, et encore moins ses mômes, qui ne peuvent vivre sans leur père, alors elle se sacrifie pour son ami en déclarant que c'est elle qui a volé la relique. Del, son coéquipier Chasseur, se fait bannir avec elle en déclarant que c'est lui qui a caché la relique dans la chambre de Sable. 

Voilà comment commencent leurs aventures. Les deux coéquipier essaient de survivre en sortant du monde souterrain. Et quelle fût leur surprise quand ils virent que tout ce que les Aînés leur avaient racontés n'étaient que mensonges et balivernes. Certes, le monde extérieur est dévasté, lui aussi, l'apocalypse y règne, mais le soleil ne brûle pas, la pluie n'est pas toxique, les gens qui s'y cachent ne sont pas moins humains que Trèfle et Del. Trèfle découvre alors ce monde nouveau pour elle, ses coutumes, son environnement. Sa vie ne sera jamais plus la même.

Quelques jours plus tard, Trèfle et Del se font capturer par un gang nommé "les Loups", mais ils s'en réchappent, en délivrant avec eux Tegan, une autre fille qui servait de "Génitrice" malgré elle aux garçons du gang. Ces derniers les pourchassent mais se font tous tuer par les Monstres, qui, plus malins qu'avant, ont réussi à sortir du monde souterrain et envahissent le monde d'En-Haut. Un seul Loup survit, Bandit, et il présente ses excuses aux trois jeunes personnes afin de rejoindre leur petit groupe et tenter de survivre à l'apocalypse qui se prépare.

Je ne vous en dirai pas plus, car des résumés détaillés sont partout sur internet, et vous pouvez très bien lire les livres pour en savoir plus.

J'ai beaucoup apprécié Trèfle. Elle me fait tout le temps penser à Tris; elle s'entraîne tout le temps pour montrer aux autres qu'elle est forte, pas comme la plupart des autres filles, et c'est ce qu'elle est vraiment. Elle a une très forte personnalité, ne bronche pas facilement, et ne se comporte pas comme ces filles amourachées de son âge comme -COUGH, COUGH- Bella Swan, qui reste là, bêtement à attendre que les autres fassent tout le travail et répète inlassablement à ce pauvre Edward qu'elle aime après genre quatre jour de leur rencontre. Dans Razorland, c'est tout le contraire entre Trèfle et Del. Les deux personnages sont parfaitement complémentaires, déjà, Trèfle étant passionnée pour ce qu'elle fait, pour ceux qu'elle aime, et combattant avec rage et force, et Del étant la grâce incarnée, qui donne l'impression d'être distant alors qu'il est, quand on apprend à le connaître, timide et hésitant.

Au début, j'étais contente qu'il n'y ait pas de triangle amoureux. Je n'ai rien contre les triangles amoureux mais celui de la Sélection m'avait tellement donné du fil à retordre pour choisir entre Maxon et Aspen que j'en avais pour au moins deux séries de livres sans triangles amoureux. Mais non, le destin veut encore que je me retrouve à choisir entre deux jeunes garçons tout aussi parfaits l'un que l'autre.

Ici, c'est entre Del et Bandit que ça se passe. J'adore Bandit, vraiment, mais je me suis beaucoup attachée au couple Trèfle / Del alors j'ai trouvé un peu de difficulté à accepter Trèfle / Bandit. Pour moi, Bandit serait parfait dans le rôle d'un meilleur ami façon grand frère pour Trèfle. [Spoiler (Surlignez pour bien lire)] Sa mort m'a juste choquée au plus haut point. J'ai tellement pleuré, surtout quand il a fait promettre Trèfle de débarrasser le monde des Monstres, et quand elle est partie en courant vers sa tombe et qu'elle s'est effondrée à côté de sa dépouille, c'était juste trop pour mon coeur. Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que j'aime bien un personnage, il doit mourir ou lui arriver quelque chose de mal?! -Neeeeeeeeewt- [/Fin du spoiler]

La fin est hyper bien ficelée, je suis contente que Trèfle et Del soient enfin réunis! 
Bref, cette série est l'une des meilleurs que j'ai pu lire, j'y étais vraiment à fond, et je vous la conseille, surtout si vous êtes du genre à aimer la fiction, les trucs de zombies et tout, et si vous avez aimé le Labyrinthe et les tomes qui le suivent, vous adorerez Razorland sans le moindre petit doute qui soit.






Birdman







(De Alejandro González Iñárritu. Avec Michael Keaton, Edward Norton, Emma Stone. États-Unis. 1h59. Sortie le 25 février.)
Résumé: À l’époque où il incarnait un super-héros, Riggan Thomson était mondialement connu. Mais de cette célébrité il ne reste plus grand-chose, et il tente aujourd’hui de monter une pièce de théâtre à Broadway dans l’espoir de renouer avec sa gloire perdue. Durant les quelques jours qui précèdent la première, il va devoir tout affronter : sa famille et ses proches, son passé, ses rêves et son ego…
S’il s’en sort, le rideau a une chance de s’ouvrir...















Nominations et récompenses aux oscars: 





Mon avis:


Ne sachant par où commencer, j'ai été voir d'autres chroniques sur ce film, et j'en suis toujours à mon point de départ. Je m'excuse d'avance si ma chronique paraît assez décousue par rapport à celles des cinéphiles experts en la matière, mais je suis le genre de personnes qui ne regarde un film que par plaisir, et pour son histoire, pas pour critiquer les producteurs, les scénaristes, les prises des caméras, etc.

Si, comme moi, en regardant la bande-annonce, vous avez cru que ce serait un tantinet proche des films de super-héros comme Batman, Super-Man & Co, vous n'allez pas du tout être satisfait, car ce film est beaucoup plus psychique que physique, et il est plutôt hors du commun. 

J'ai particulièrement apprécié Edward Norton, Michael Keaton et Emma Stone pour la perfection avec laquelle ils ont joué leurs rôles.

Durant presque la tototalité du film, je me suis sentie un peu à côté de la plaque. Déjà que ce genre de films qui racontent la vie des gens du cinéma à Broadway. Ajoutez à ça le personnage d'Emma Stone; la fille super droguée qui déteste tout le monde et parle aigrement à tout ceux qui osent lui faire la conversation. Original, mais pathétique. Riggan Thomson est un personnage très réaliste, quoi qu'un peu psychopathe, et c'est pour ça que je ne l'ai pas du tout trouvé cliché. On comprend très bien qu'une ancienne étoile du cinéma veuille relancer sa carrière une fois vieille, ce qui est le cas de Riggan, qui essaie coûte que coûte de briller une nouvelle fois sous les feux des projecteurs. C'est finalement cette obsession maladive de redevenir populaire qui conduit à défaite. Effectivement, Riggan finit par se suicider d'une façon pour le moins...inattendue et bizarre.

Le personnage d'Edward Norton (Mike, si je ne m'abuse) m'a beaucoup fait rire. J'ai trouvé sa relation avec Sam (Emma Stone) un peu pédophile. Il avait genre 45 ans, et elle avait 17 ans, et même si j'avais trouvé leurs moments intimes sur le toit très mignons, je ne m'empêchais d'oublier la différence d'âge frappante entre eux deux.

J'ai mis longtemps à essayer de comprendre la scène finale ( celle qui se déroule à l’hôpital), et j'ai finalement réussi à trouver une théorie qui l'explique. Selon celui qui y a pensé, toute cette scène n'est que le fruit de l'imagination de Riggan. Plusieurs facteurs montrent que ce qui se passe n'est pas vraiment réel, surtout quand sa fille Sam lève les yeux au ciel en se penchant par la fenêtre, et c'est comme si elle avait vu son père volé, ce qui fait partie de la plus grande ambition de Riggan; c'est-à-dire que tout le monde le comprenne enfin. En réalité, quand Riggan s'est tiré une balle dans la tête, il a halluciné et pensé à cette scène, puis il est mort.


En bref, l'histoire d'où part le film est originale, touche-à-tout, ça cherche en même temps à toucher les sentiments et à susciter les réflexions du public, mais à mon avis, c'est un peu raté. Tout ce que ça a réussi à me susciter, c'est du dégoût, de la répulsion et une grande incompréhension, surtout avec la bande son horrible à cause des coups de batterie incessants et répétitifs qui m'ont beaucoup agacée.

J'ai été déçue par ce film. Je m'attendais à beaucoup mieux du vainqueur de l'oscar du meilleur film 2015.

La Sélection: tome 1 de Kiera Cass


Auteure: Kiera Cass
Saga: La Sélection
Titre original: The Selection
Nombre de pages: 360
Parution: 12 Avril 2012
Tome suivant: L'Elite
Résumé:  Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne...
Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d'Illeá, la « Sélection » s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du jeune Prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d'office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu'elle ne désire pas ; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles...
Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés : l'existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer ?





Mon avis:



La couverture est sublime. C'est l'un des plus importants contributeurs qui m'ont poussé à lire ce livre. Déjà que les avis des lecteurs étaient assez positifs, et je n'aimais pas voir des gens autour de moi se comporter hystériquement en s'agitant frénétiquement et ce pour quelque chose que je ne connaissais pas. Alors je me suis dit que je devais absolument savoir ce qui les rendait si amoureux de ce livre, et j'ai tenté l’expérience.

J'ai lu ce tome en environ 2 heures, pas plus, tellement j'ai été captivée par l'histoire. Je l'ai adoré par tous les angles; la diversité des personnages, l'originalité de l'histoire, le triangle amoureux qui était impossible à résoudre.

Effectivement, entre Aspen et Maxon, j'ai toujours eu une toute petite préférence pour Aspen, mais Maxon ne me laissait pas indifférente non plus. Chacun d'eux a ses propres qualités qui me font chavirer, ce qui m'a poussé à comprendre parfaitement les doutes d'America.

Aspen est le genre de garçons avec qui je voudrais passer ma vie: En plus d'être beau a tomber par terre et aussi bien bâti qu'un dieu grec, il est d'une gentillesse qui me fait monter les larmes aux yeux, il est altruiste, audacieux et érudit en même temps, il est fort, protecteur, attentionné, fidèle, aimant, passionné...La liste est encore bien trop longue pour que je continue à énombrer ses qualités. 

Maxon est...comment dire, le portrait craché du prince pourri gâté vierge inexpérimenté effarouché. Et c'est exactement ce qui fait son charme, car à force de lire ces livres stéréotypés ou c'est la fille qui est inexpérimentée, timide, et que c'est le garçon qui lui fait découvrir la vie, j'en ai eu marre. Là, Kiera Cass nous est venue avec un changement de rôles hors du commun. Et croyez-moi, j'ai vraiment ri quand Maxon a eu son premier baiser -Hélas, raté- avec America. Maxon était d'une telle naïveté que ça en devenait marrant.

Ce livre peut-être considéré comme oeuvre dystopique
Quand j'ai vu son genre et le nom de l'héroïne "America", j'ai été minimum déçue, certaine que ce serait encore une histoire post-apocalyptique ou post-guerre, où les Etats-Unis essaient de renaître des cendres, un peu comme The Hunger Games, The Maze Runner, Divergente et plein, plein, plein de livres similaires. Mais ma déception a été vite remplacée par une adoration hors du commun, car, en dehors de quelques clichés qu'on trouve facilement dans bien d'autres œuvres dystopiques, celui-là sort un peu du commun des mortels en nous proposant un monde féerique malgré son appartenance à la dystopie. 
Je me joins aussi à l'avis de certains qui disent que ce livre n'est pas vraiment dystopique; car, oui, l'auteure n'a pas vraiment plongé dans les détails pour montrer las souffrance du peuple, leur mécontentement...Elle n'a que brièvement parlé du système des castes et des Renégats Nord/Sud. Si je m'en rappelle bien, il n'y a eu qu'une ou deux attaques sans aucune mauvaise séquelle en dehors de quelques gardes blessés et des meubles renversés.

En gros, ce livre est pour moi un "must-read". La façon d'écrire de Kiera Cass est envoûtante, on ne fait qu'une bouchée de son livre, surtout en ce qui me concerne: j'ai lu ce tome et celui qui le suit en moins d'une journée

La bande annonce du livre: (VostFR)








L'épreuve, Préquel: L'Ordre De Tuer


Auteur: James Dashner
Saga: L’Épreuve
Langue originale: Anglais (Américain)
Titre original: The Kill Order
Nombre de pages: 349
Résumé: Treize ans avant que Thomas n'entre dans le labyrinthe, une éruption solaire a frappé la terre. Mark et Trina ont survécu à la catastrophe. Mais cette terrible épreuve n'est rien comparée à ce qui les attend.Une étrange épidémie se répand dans les Etats-Unis, elle frappe de folie les individus qu'elle atteint. Pire, elle met en danger jusqu'à l'existence de la vie humaine!
Convaincus qu'il existe un moyen de sauver les malades, Mark et Trina sont bien décidés à le trouver...s'ils parviennent à rester en vie. Dans ce monde dévasté, certains préfèrent tuer pour que personne ne découvre la vérité.











Mon avis:


[On en revient à la partie ou je dois vous prévenir: Ça contient pas mal de spoilers, alors s'il vous arrive un quelconque malaise en découvrant quelque chose à l'avance, vous assumez votre entière responsabilité, merci.]

Tout d'abord, permettez-moi de vous le résumé là-haut, qui, d'ailleurs, figure à l'arrière de la couverture du livre et partout sur Internet, est une énorme bourde. LE PLUS GROS MENSONGE QU'ON PUISSE FAIRE A UN LECTEUR pour les raisons suivantes:

1. Mark et Trina ne sont PAS les seules personnages principaux. Ni les seuls qui ont survécu aux éruptions.
2. WHERE DAFUQ ARE ALEC, LANA AND THE REST OF THE TEAM???!! Car, croyez-moi ou pas, Mark et Trina sont loin d'être le genre de gens apte à survivre à une catastrophe naturelle, étant des fille et gaçon à papa et à maman. Sans Alec, Trina se serait fait rafler et violer par une bande de clochards, et vous auriez trouvé son corps et celui de Mark perdus sous 500000 litres d'eau chaude dans les égouts. 
3. C'est Alec, le chef, celui qui a tout mené à bien, celui qui a tout planifié pour qu'ils restent en vie. Pas Mark, ni Trina.
4. Etrangement, je ne me rappelle aucunement de quelqu'un qui a été "prêt à tuer pour que personne ne découvre la vérité"...Ceux qui ont inventé et propagé la Braise n'ont jamais su que quelqu'un a découvert la vérité pour essayer de le tuer!

Prologue:

Le livre commence avec l'effacement de mémoire de Thomas (C'est le processus de base avant de les envoyer au labyrinthe), d'un point de vue externe mais en se concentrant sur les pensées et les sentiments de Teresa. 
Bon, je ne peux pas nier d'avoir trouvé le début assez chou. J'ai presque -Presque- failli changer un peu mon aperçu sur la méchanceté de Teresa, mais, comme toujours, elle a réussi une nouvelle fois à me décevoir.en tentant "d'ériger une barrière contre ses sentiments" pour paraître forte.
Pour le bien de l'humanité, a-t-elle dit.
Bitch, tout le monde ne tourne pas autour de toi et de ta force! Tu peux très bien te lâcher et pleurer un bon coup pour évacuer le stress, puis tu deviendras plus forte si c'est tout ce que tu t'es fixée comme objectif. Après tous ces efforts pour te permettre de communiquer avec Thomas par la seule force de la pensée qu'a fournis le W.I.C.K.E.D., ils ne vont pas te flanquer à la porte pour quelques larmes versées. T'as que 16 ans, meuf, les filles de 16 pleurent pour tout et n'importe quoi, pour de petites amourettes de rien du tout, pour un ongle cassé, et toi, tu essaies de te la jouer adulte? 

Au cœur de l'histoire:

Au début, j'étais un peu décontenancée pour avoir fait un saut en arrière de 13 ans, mais j'ai vite réussi à rattraper le courant de l'histoire. Mark et Trina ont trouvé refuge dans un village, Mark est amoureux de Trina mais ce n'est pas vraiment réciproque, ils font partie d'un groupe de survivants avec Alec, Lana, Darnell, Misty, et le Crapaud ( Pourquoi, Ô grand pourquoi James Dashner ne pouvait-il pas juste nous dire son nom? Pour moi, tout au long de l'histoire, je l'ai appelé Jackson, dû à sa description dans le livre qui correspondait un peu pour moi à Jackson Wittemore dans Teen Wolf .).
Les choses commencent à aller mieux avant qu'on ne vienne les bombarder de flèches tapis dans un berg.

C'est là que les choses se compliquent; Mark et Alec tuent les occupants du Berg, montent à bord et découvrent ce qu'ils ont à découvrir à propos du virus propagé exprès pour exterminer une bonne partie de l'humanité et essaient de sauver la mise à tout le monde.

Je n'entrerai pas dans les détails, surtout ceux qui m'ont un peu dégoûtée ou traumatisée, mais voir des gens innocents succomber à la braise de la pire des manières n'a pas été ma plus belle expérience. 

J'apprécie beaucoup James Dashner pour cette idée qu'il a mis en avant dans toute la saga: Les gens ont tendance à penser que c'est les hommes qui sont les plus forts, et que les filles restent en retrait et pleurnichent tout le temps. Dashner leur a montré que dans des moments critiques, ça peut être le contraire. Trina a une personnalité assez forte, elle n'agit jamais sans penser et se conduit intelligemment, contrairement à Mark qui, même si son personnages connait des moments de force, passe son temps à douter de ses capacités, et à avoir peur de ce qui pourrait arriver aux gens qu'il aime, ce qui, pour moi, rend la combinaison Mark/Trina d'autant plus complète et intrigante.

J'ai particulièrement apprécié Alec, qui est un ancien militaire habitué au combat, et qui a presque sorti ce groupe de tous les pétrins. Je trouve sa façon d'appeler Mark "Fiston" hyper gentille. Son personnage est à la fois émouvant et fort.

La fin...m'a un tout petit peu déçu, et ce pour deux raisons:
Primo, j'avais vraiment, sincèrement espéré que Mark, Alec et Trina en sortent sains et sauf, c'est-à-dire le contraire de fous, enragés, malades, ayant des envies de meurtre pendant la plupart du temps. J'avais espéré qu'ils soient immunisés contre la Braise comme DeeDee. Avant de lire le préquel, j'ai vraiment pensé que ce serait eux qui fonderaient le W.I.C.K.E.D, mais quelle a été ma surprise quand la réalité a été l'exact contraire des espoirs que j'ai nourri depuis le début de ma lecture, ce qui nous conduit à la deuxième raison:
Secundo, l'histoire n'aurait PAS dû s'arrêter là où elle s'est arrêtée. Je voulais savoir la réaction de ces gens qui ont reçu DeeDee avec le morceau de papier dans sa petite main. Comment diable ont ils eu l'idée de créer le Wicked? Qui a créé le Wicked parmi ces gens? Comment se sont passées ces 13 années avant la scène du prologue?

ET SURTOUT, POURQUOI TOUS LES PERSONNAGES PRINCIPAUX SONT MORTS? 
Quelque chose à dire pour votre défense, James Dashner?

Epilogue:

Un épilogue qui m'a un peu fendu le coeur, vu qu'il parle du jour où les gens du Wicked sont venus chercher Thomas dans sa maison.
La scène où il a fallu qu'il se sépare de sa mère, bon dieu, ça a été juste trop triste...
Finalement, on a enfin une petite anecdote qui nous fait comprendre pourquoi on l'a appelé Thomas:
Quand ils sont venu le chercher dans sa maison, il y a avait une lampe au plafond qui ne cessait de clignoter, ça les a fait penser à Thomas Edison qui a découvert l'électricité, donc ils l'ont appelé Thomas. C'est aussi simple que ça.
Ah et, autant vous en éclairer, j'ai vu quelque part que le vrai nom de Thomas était Stephen. C'est James qui l'a annoncé dans une interview, je pense.





L’Épreuve: Le Remède Mortel

Auteur: James Dashner
Saga: L’Épreuve/ Le Labyrinthe
Langue originale: Anglais (Américain)
Titre original: The Death Cure
Nombre de pages: 382
Résumé: Le temps des mensonges est terminé.
Le WICKED a tout volé à Thomas: sa vie, sa mémoire et maintenant ses seuls amis. Mais l’Épreuve touche à sa fin. Ne reste qu'un dernier test...terrifiant. Cependant, Thomas a retrouvé assez de souvenirs pour ne plus faire confiance à l'organisation. Il a triomphé du Labyrinthe. Il a survécu à la terre brûlée. Il fera tout pour sauver ses amis, même si la vérité risque de provoquer la fin de tout.(Source)
Précédé par: Le labyrinthe et La Terre Brûlée
Suivi par: Le préquel de la saga L'ordre de Tuer (Que je n'ai encore pas lu)












Mon avis:


[Je tiens à prévenir tout le monde que ce qui va suivre contient de gros, non mais de très gros spoilers. Si on vous a déjà tout dit, ou si vous avez déjà lu le livre, ou si vous êtes très bizarres et que vous vous foutez carrément de tout vous faire spoiler, vous pouvez continuer votre lecture.]

J'ai enfin pu assouvir mes désirs de savoir comment tout ça allait finir, après le bordel qui est arrivé dans les deux tomes précédents, et je n'ai pas du tout été déçue.

Tout d'abord, j'ai été assez contente de voir qu'au fil de l'histoire, je partageais carrément le point de vue de Thomas quant à sa relation avec Teresa. Je n'aime pas du tout cette dernière, surtout depuis le mauvais coup qu'elle a fait à Tomas avec Aris dans la Terre Brûlée. Je l'ai détestée du plus profond de mon cœur à chaque fois qu'elle a essayé de contredire ce pauvre Thomas ou de lui mettre les bâtons dans les roues.

Outre mesure, j'ai été hyper -non mais hyper- contente de voir le développement de la relation entre Thomas et Brenda (Dans le jargon Fangirl, on appelle ce couple Trenda). Je n'arrive toujours pas à comprendre comment les autres peuvent détester Brenda, et prétendre qu'elle est une sorte de parasite dans la relation entre Thomas et Teresa, que c'est à cause d'elle que leur relation a été foutue en l'air. BITCH NO. Thomas a préféré Brenda parce qu'elle se conduit comme un petit bou de chou avec lui. Hormis le fait qu'elle lui a caché son appartenance au W.I.C.K.E.D, elle s'est rattrapée en plaidant sa cause, contrairement à cette bonne vieille Teresa qui a continué à se la jouer têtue en amenant les autres blocards à être contre Tomas. En dehors du quelque peu d'amitié entre ces deux là, je n'arrive pas à voir même le moindre soupçon d'amour, alors pourquoi en faire un couple?

La mort de Teresa m'a réconforté -BEAUCOUP-, car grâce à sa mort, il n'y aurait plus de triangle amoureux vicieux entre elle et Thomas et Brenda. Bon vent, Bitch.

Par contre, j'ai carrément pleuré quand je suis arrivée à cette fameuse page 250.

(Petite pause fangirl)

NEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEWWWWWWWWWTTTTT    (T.T)

(Pause finie)

C'est assez bizarre d'avoir pleuré puisqu'on m'avait spoilé sa mort avant même que je ne commence à lire cette trilogie, mais quand j'y suis arrivé, c'était juste trop pénible.
Quand je vois ce plaisir sadique que se font les auteurs en tuant les personnages préférés des lecteurs. Qu'est-ce qu'ils pensent qu'ils y gagnent? Notre bénédiction? Puisque c'est plutôt le contraire. Ils s'attirent notre haine à vie. On n'arrive plus à se remémorer les personnages en question sans sentir nos yeux s'embuer...

La fin m'a un peu secouée à vrai dire, tellement ça s'est passé rapidement! Beaucoup sont morts en moins de 20 pages, le reste de l'humanité est si facilement abandonné. J'ai un peu souri quand j'ai terminé ce livre, parce que je suis arrivée à la même conclusion qu'Ava Paige a mentionné dans sa lettre dans l'épilogue.

Trois tomes de torture, de souffrances, d'espoirs, de morts, de sacrifices de la part des blocards, pour enfin arriver à la malheureuse conclusion qu'il fallait assurer leur sécurité pour faire durer la race humaine et éviter son extinction.

WOW.






The theory of everything (Une merveilleuse histoire du temps)

Titre original: The theory of everything
Titre(s) alternatif(s): Une merveilleuse histoire du temps / La théorie de l'univers
Réalisateur: James Marsh
Adapté du livre: Travelling to Infinity: My Life with Stephen de Jane Hawking
Résumé: 963, en Angleterre, Stephen, brillant étudiant en Cosmologie à l’Université de Cambridge, entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. De nouveaux horizons s’ouvrent quand il tombe amoureux d’une étudiante en art, Jane Wilde. Mais le jeune homme, alors dans la fleur de l’âge, se heurte à un diagnostic implacable : une dystrophie neuromusculaire plus connue sous le nom de maladie de Charcot va s’attaquer à ses membres, sa motricité, et son élocution, et finira par le tuer en l’espace de deux ans. 
Grâce à l’amour indéfectible, le courage et la résolution de Jane, qu’il épouse contre toute attente, ils entament tous les deux un nouveau combat afin de repousser l’inéluctable. Jane l’encourage à terminer son doctorat, et alors qu’ils commencent une vie de famille, Stephen, doctorat en poche va s’attaquer aux recherches sur ce qu’il a de plus précieux : le temps. 
Alors que son corps se dégrade, son cerveau fait reculer les frontières les plus éloignées de la physique. Ensemble, ils vont révolutionner le monde de la médecine et de la science, pour aller au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer : le vingt et unième siècle. (Allociné)



Mon avis:




Etant une grande amoureuse de la science, des théorèmes et par conséquent de ceux qui les ont fait, j'ai vite couru voir ce film dès que j'ai su que c'était sur la vie de Stephen Hawking, et je n'ai pas été du tout déçue: Ce film est un chef d'oeuvre!

Déjà que les acteurs sont très bien choisis. Eddie Redmayne est un acteur que je viens de découvrir, et je le trouve hyper convaincant en jouant son rôle. Représenter quelqu'un atteint d'une maladie grave n'a rien de facile, je ne doute aucunement du fait que ça a dû être assez éprouvant pour Eddie de représenter Stephen pendant la partie sombre de sa vie, mais le fruit de ses efforts a été parfait pour moi. Je n'ai jamais connu Felicity Jones non plus, si ce n'est que de vue, et je dois avouer qu'elle a bien sû représenter Jane, elle aussi.

L'histoire est bien ficelée, si bien que j'ai pleuré à plusieurs reprises (Excusez mon petit cœur d'artichaut...) et que durant les deux heures de ce film, mon émoi était à son comble...

Hormis tout ce dont j'ai parlé précédemment, j'ai beaucoup apprécié la bande son du film. La musique est trop bien choisie, et elle contribue à rendre les scènes plus vivantes et nous aide à nous intégrer dans l'histoire et nous mettre à la place des personnages.

Passons à l'histoire;
J'ai apprécié Stephen dès la première scène! J'aime bien quand l'un de ces garçons mignons et à la traîne dans ses études essaie de montrer aux autres qu'il en vaux plus qu'il ne laisse paraître. 
Au début, j'ai cru que Stephen est tombé malade suite à sa chute à Cambridge et le coup qu'il a reçu au crâne, mais j'ai fait des recherches sur sa maladie. On dit que la maladie de Charcot (de son nom scientifique La sclérose latérale amyotrophique (SLA)) frappe les gens sans prévenir, autrement dit elle n'a pas de cause, n'importe qui peut l'avoir. C'est là que j'ai compris que je me trompais. Si on regarde bien, Stephen a eu des difficultés à écrire au tableau, et c'est à cause de la maladie qu'il n'arrivait pas à très bien marché et qu'il est tombé. 
Mais malgré tout, il a persévéré avec l'aide précieuse de Jane et il a réussi non seulement à faire une théorie mais il l'a aussi prouvée, et je l'admire tellement pour ça.
En lisant certaines critiques, j'ai remarqué que beaucoup de gens ont traité Jane de tous les noms (SPOILER) parce qu'elle s'est dirigée à la fin vers Jonathan. Bon sang, essayez d'abord de la comprendre avant de vous mettre à déverser votre hargne sur la pauvre dame. Mettez-vous à sa place! Il faut savoir que le fait de gérer ce genre de maladie devient super usant avec le temps, ça génère le stress, l'insomnie et beaucoup d'autres séquelles. Tenir aussi longtemps que Jane l'a fait (plus de 10 ans) sans craquer est un véritable exploit.

En général: Personne ne doit passer à côté de ce film grandiose sur une personne grandiose. Si vous avez pleuré en regardant Nos étoiles contraires, préparez vos mouchoirs pour celui là aussi...